Très loin des lois de Newton, mais pas forcément de l'apesanteur, si on veut bien considérer que la fonction de l'art est de changer le plomb du réel en lumière, voici un clin d'oeil aux graphistes à qui Diane va parler de Calder. C'est aussi une jolie façon de conclure sur le cirque : Calder en était fasciné.
S'il découvrit le cirque à New-York, c'est à Paris, en 1927, qu'Alexandre Calder créa sa fameuse réplique : c'est sa première oeuvre personnelle. Il façonne une multitude de figurines en fil métallique, ingénieusement articulées et donc capables de marcher comme des funambules, danser, faire de l'haltérophilie ou des acrobaties sur la piste. Des mécanismes que les gros doigts de Calder activaient avec minutie assuraient leur propulsion. L'avant-garde parisienne s'est précipitée dans l'atelier de Calder pour voir le cirque en action. On sait maintenant que ce travail préfigurait les mobiles.
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L'adorable danseuse du ventre |
Sources : http://www.original.rolandcollection.com
http://www.youtube.com/watch?v=t6jwnu8Izy
Merci pour la vidéo ! Ces purs moments de poésie sont un régal.
RépondreSupprimerCet extrait est sur le CD que j'utilise pour mon cours. Il faudra les aiguiller là-dessus avant l'évaluation qu'on fera ensemble…
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